Modulariser les stockages pour optimiser ses achats

Chaque éleveur cherche à améliorer le coût alimentaire de son exploitation. Désormais cela passe aussi par la possibilité de recevoir des matières premières et noyaux compétitifs.

 

C’est pourquoi, chacun se doit de réfléchir l’investissement de sa fabrique en fonction des nouvelles données du marché.

 

Jusqu’à maintenant, la majorité des fabriques ont été conçues pour recevoir peu de matières premières. Les formules en FAF ont toujours été simples et peu variables. La fabrique d’aujourd’hui est composée :

 

  • De grosses cellules pour les céréales, avec un objectif d’autonomie maximale pour la campagne. Sur ce point, l’auto-approvisionnement reste toujours très compétitif.
  • Une cellule moyenne pour recevoir le tourteau de soja (l’équivalent d’un ou de deux camions de 26 tonnes).
  • Des petites cellules ou silos toile pour recevoir les minéraux si ceux-ci sont livrés en vrac.
  • Une cuve dans le cas d’une utilisation d’huile ou de mélasse.

 

Le contexte matières premières va devoir faire évoluer les achats. En tant qu’éleveur fabriquant votre aliment à la ferme, vous allez devoir vous préparer à recevoir de nouvelles sources d’approvisionnement. Ce peut être des matières premières nouvelles ou des opportunités sur des offres spécifiques. L’exploitation nécessite alors la présence de plusieurs cellules moyennes (contenant 1 à 2 camions de 26 tonnes chacun) ou des petites cellules complémentaires aux cellules de minéral pour recevoir des noyaux protéiques ou fibreux, incorporables dans les formules à des taux allant de 5 à 20 %.

 

Cela remet en cause l’organisation actuelle de la fabrique. Mais la rentabilité de l’exploitation peut en dépendre et cela peut faire partie des évolutions de l’entreprise.

 

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